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Questions fréquentes

Trouvez rapidement les réponses à vos questions les plus courantes.

  • Pour les besoins de la recherche, vos données codées seront transmises à des partenaires situés dans des pays en dehors de l’UE la réglementation européenne relative à la protection des données personnelles prévoit des conditions pour garantir que le niveau de protection de vos données ne soit pas compromis.
    A ce titre, l’AP-HP a mis en place des mesures adéquates pour assurer la protection de vos données à caractère personnel, en utilisant des clauses contractuelles type de la Commission Européenne, qui permettent ainsi de transférer vos données en toute sécurité. Si vous souhaitez obtenir une copie des mesures appliquées par le promoteur ou obtenir plus d’informations concernant le transfert de vos données à caractère personnel, vous pouvez contacter le délégué à la protection des données de l’AP-HP
    (protection.donnees.dsi@aphp.fr )

    Les données collectées dans le cadre de la recherche sont susceptibles d’être intégrées au Système National des Données de Santé (SNDS), géré par la Caisse Nationale d’Assurance Maladie (CNAM) et la plateforme de données de santé « Health Data Hub ». Ce système est actuellement hébergé par la filiale européenne d’une société des États-Unis d’Amérique et donc soumis aux lois de ce pays. Pour plus d’informations sur l’accès et la mise à disposition de ces données dans ce cadre, vous pouvez consulter le site officiel du SNDS : https://www.snds.gouv.fr

  • Vous pouvez exercer vos droits à tout moment et sans avoir à vous justifier.
    Le promoteur n’ayant pas accès à votre identité, il est recommandé de vous adresser, dans un premier temps, à l’investigateur, aux coordonnées disponibles dans la présente note.
    Vous pouvez en outre, si vous le souhaitez, exercer vos droits auprès du délégué à la protection des données du promoteur (protection.donnees.dsi@aphp.fr) qui gèrera cette demande en coordination avec le médecin et les professionnels impliqués dans la recherche. Dans ce cas, votre identité (prénom, nom) sera rendue accessible au délégué à la protection des données du promoteur.
    Dans l’hypothèse où vous ne parvenez pas à exercer vos droits, vous disposez également du droit de déposer une réclamation concernant le traitement de vos données personnelles auprès de la Commission nationale de l’informatique et des libertés (CNIL), qui est l’autorité de contrôle compétente en France en matière de protection des données. (Pour plus d’informations à ce sujet, rendez-vous sur le site www.cnil.fr et www.cnil.fr/agir).

  • Vous avez le droit d’accéder à vos données, par l’intermédiaire de l’investigateur, et demander à ce qu’elles soient rectifiées ou complétées.
    Vous pouvez également demander la limitation du traitement de vos données (c’est-à-dire demander au promoteur de geler temporairement l’utilisation de vos données).
    Même si vous acceptez de participer à la recherche, vous pourrez à tout moment vous opposer au traitement de vos données aux fins de réalisation de la recherche. Dans ce cas, aucune information supplémentaire vous concernant ne sera collectée.
    Vous pouvez également exercer votre droit à l’effacement sur les données déjà recueillies mais celles-ci pourront ne pas être effacées si cela rendait impossible ou compromettait gravement la réalisation des objectifs de la recherche.
    Vous pouvez également accéder directement ou par l’intermédiaire d’un médecin de votre choix à l’ensemble de vos données médicales en application des dispositions de l’article L. 1111-7 du Code de la Santé Publique, en vous adressant au service dans lequel vous avez été pris en charge ou au médecin qui vous a pris en charge.

  •  

    Les informations concernant votre identité (nom, prénom) ne seront connues que par l’équipe médicale vous prenant en charge ainsi que par les personnes réalisant le contrôle de la qualité de la recherche mandatées par le promoteur, par les autorités sanitaires ou de contrôle, par le délégué à la protection des données du promoteur si vous le contactez (protection.donnees.dsi@aphp.fr) et, en cas de litige, par le personnel habilité de l'organisme d’assurance du promoteur.
    Ces personnes sont soumises au secret professionnel.

    Vos données codées seront accessibles aux personnes suivantes :

    • Le promoteur et les personnes agissant pour son compte,
    • Les partenaires collaborateurs de l’AP-HP dans le cadre de la réalisation effective du protocole (situés en France et à l’étranger)
    • Les experts indépendants chargés de ré-analyser les données pour vérifier les résultats de la recherche, en vue de leur publication, dans des conditions strictes de sécurité.

    Ces personnes, soumises au secret professionnel, auront accès à vos données codées dans le cadre de leur fonction et en
    conformité avec la réglementation.

  • Vos données personnelles seront traitées de manière confidentielle, conformément à la loi du 6 janvier 1978 modifiée dite « Loi Informatique et Libertés », et conformément au Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD*). Vos données seront codées*, c’est-à-dire que vous serez identifié par un numéro de code pour les besoins de la recherche, sans mention de vos noms et prénoms. Seul l’investigateur conservera la liste de correspondance entre le code et votre nom

  • Le traitement de vos données personnelles est nécessaire à la réalisation de la recherche et est fondé sur la mission d’intérêt public dont est investi le promoteur. Ce traitement est autorisé car il est nécessaire à des fins de recherche scientifique. Le responsable de traitement doit mettre en œuvre des mesures appropriées permettant de garantir vos droits et libertés, notamment le seul recueil de données strictement nécessaires à la recherche.

  • Si vous acceptez de participer à la recherche, vos données personnelles, y compris vos données de santé, feront l’objet d’un traitement* par le promoteur, en qualité de responsable du traitement de ces données. Les données suivantes seront recueillies : Poids, taille, statut tabagique, antécédents médicaux, niveau d’étude, catégorie socioprofessionnelle, données médicales en lien avec votre tabagisme

  • Votre participation à cette recherche est libre et volontaire : vous êtes libre d’accepter ou de refuser de participer à cette recherche et vous pouvez interrompre à tout moment votre participation sans avoir à donner de raison et sans encourir aucune responsabilité ni préjudice de ce fait. Il vous suffit de le signaler à l’investigateur. Votre décision de participer ou de ne pas participer n’aura aucune conséquence sur votre prise en charge médicale et la qualité de vos soins ou sur votre relation avec l’investigateur. Pour participer à une recherche, vous devez donner préalablement votre consentement libre et éclairé. « Eclairé » signifie que vous aurez bénéficié d’une information claire et compréhensible sur les enjeux et le déroulement de la recherche et sur vos droits en tant que participant. Vous serez informé(e) par l’investigateur qui vous suit de toute nouvelle information concernant la recherche qui pourrait modifier votre décision d’y participer. Vous avez le droit d'obtenir communication, au cours ou à l'issue de la recherche, des informations concernant votre santé, détenues par l'investigateur ou, le cas échéant, le médecin ou la personne qualifiée qui le représente. Durant la recherche, en cas de nécessité pour la coordination de vos soins, l’investigateur vous demandera de consentir au partage des informations strictement nécessaires avec votre médecin traitant.

  • Après l'examen, les radiologues visualisent les images de vos poumons sur le scanner. Ils recherchent des anomalies qui pourraient évoquer un cancer du poumon. Vous et votre médecin traitant (cela peut-être votre médecin généraliste ou un spécialiste de votre choix) recevrez les résultats dans un délai de 15 jours.

    Les résultats peuvent être :

    négatifs

    Le scanner n'a révélé aucune anomalie suspecte de cancer du poumon. C'est le résultat le plus courant : environ 89 personnes sur 100 reçoivent un résultat négatif. Un résultat négatif ne garantit pas que vous n'aurez jamais de cancer du poumon. C'est pourquoi vous devez consulter votre médecin généraliste ou votre pneumologue si vous présentez des symptômes (voir page 8). De même, votre risque persistant, il est très important que vous réalisiez un nouveau scanner un an après le premier, puis tous les deux ans. Vous serez invité à prendre un nouveau rendez-vous dans le même centre de radiologie.

    indéterminés

    Le scanner a révélé une anomalie dans les poumons qui nécessite un suivi rapproché. Cette situation est fréquente et ne doit pas vous inquiéter. La majorité de ces anomalies sont finalement négatives. Le radiologue du centre de radiologie où s’est déroulé l’examen vous joindra par téléphone et vous invitera pour un scanner de réévaluation à 1, 3 ou 6 mois en fonction des constatations. Cela permettra de contrôler : 

    • la stabilité ou la régression de l’anomalie détectée : le résultat sera alors négatif ;
    • son évolution : le résultat sera alors positif.

    positifs

    Le scanner montre une anomalie dans le poumon qui évoque un cancer du poumon. Des examens plus approfondis par un pneumologue ou un oncologue sont nécessaires pour déterminer s’il s'agit d’un cancer du poumon. Un résultat positif est constaté pour environ 2 personnes sur 100. Mais toutes ces personnes ne sont pas atteintes d'un cancer du poumon. Sur ces deux personnes, une seule environ est effectivement atteinte d'un cancer du poumon. Autre(s) anomalie(s) : il est possible de détecter d’autres anomalies. Toutes les anomalies sont signalées à votre médecin sur le compte rendu. Vous pouvez le consulter pour en savoir plus.

    Si un cancer est diagnostiqué, vous serez orienté vers une équipe spécialisée en oncologie thoracique pour une prise en soins incluant un soutien psychologique.

  • Le dépistage du cancer du poumon est recommandé pour les personnes de 50 à 74 ans, fumeuses et ex-fumeuses (arrêt depuis moins de 15 ans). Il combine un scanner thoracique à faible dose et un accompagnement à l’arrêt du tabac. Les personnes sont invitées à réaliser deux scanners à un an d’intervalle puis tous les deux ans. Aujourd’hui, plusieurs pays pratiquent ce dépistage. En France, on estime que 13 000 décès pourraient ainsi être évités en 5 ans.

  • Si des consultations et des examens complémentaires sont nécessaires suite à un résultat positif ou indéterminé, ils seront également pris en charge selon les conditions habituelles de votre régime d'assurance maladie. Votre médecin vous informera des détails spécifiques à votre situation.

  • En plus du scanner, les consultations d'inclusion dans le programme, d'aide à l'arrêt du tabac et les soins liés au cancer détecté, ainsi qu'aux autres pathologies qui auront pu être identifiées, seront pris en charge selon les conditions habituelles de votre régime d'assurance maladie.

  • Le scanner thoracique à faible dose est pris en charge à 100 % par votre régime d'assurance maladie.

  • Tous les professionnels de santé mobilisés sont formés. À titre d’exemple, seuls les radiologues ayant suivi la formation au dépistage du cancer du poumon dispensée de façon conjointe par la Société Française de Radiologie et Forcomed (organisme de formation pour les métiers de la radiologie), et selon le programme de certification européen participent. Cette formation inclut les exigences techniques pour la réalisation du scanner thoracique à faible dose et les critères d’interprétation.

  • Le risque de développer un cancer du poumon reste élevé pendant une longue période, même après avoir arrêté de fumer.

    C’est la raison pour laquelle le dépistage du cancer du poumon est proposé aux ex-fumeurs ayant arrêté de fumer depuis moins de 15 ans.

  • Cette consultation permet :

    • d’évaluer votre dépendance tabagique et votre consommation actuelle,
    • d’évaluer la durée de votre exposition tabagique et les périodes d’abstinence,
    • de repérer et d’évaluer si vous avez d’autres addictions

    Durant cette consultation, vous serez informé sur les bénéfices du sevrage et l’existence de traitements efficaces. Des substituts nicotiniques, avec ou sans arrêt du tabac, pourront vous être prescrits. Enfin, avec le professionnel de santé, la nécessité d’un suivi sera évaluée puis, si besoin, organisé.

    Des études internationales ont démontré que combiner dépistage et arrêt du tabac réduit de 38 % le risque de décès par cancer du poumon.

  • Oui, cela peut être par exemple une maladie respiratoire, des calcifications sur les artères du cœur ou des signes d’ostéoporose (fragilité osseuse). Les médecins radiologues ayant constaté une anomalie nécessitant une prise en soins immédiate en informent directement votre médecin traitant. Ils peuvent aussi vous orienter comme ils en ont l’habitude dans la pratique courante, en vous joignant téléphoniquement. En l’absence de médecin traitant, vous serez contacté par la coordination régionale du programme pour être orienté.

  • Si le résultat est positif, des examens complémentaires seront nécessaires pour confirmer le diagnostic et déterminer le traitement approprié. Vous serez orienté vers un oncologue thoracique.

  • Les scanners à faible dose utilisés dans ce dépistage sont conçus pour minimiser l'exposition aux radiations, tout en permettant une détection précoce des lésions.

  • L'examen dure généralement moins de 10 minutes au total.

  • Non, le scanner thoracique à faible dose est indolore et ne nécessite pas d'anesthésie.

  • Le dépistage est recommandé à partir de 50 ans pour les personnes à risque, car c'est à cet âge que la possibilité de développer un cancer du poumon commence à augmenter significativement. Il est proposé jusqu’à 74 ans. Des études internationales ont été menées dans cette population et la démonstration de l’efficacité a été faite pour cette catégorie d'âge.

  • Le dépistage du cancer du poumon permet de détecter la maladie à un stade précoce, avant l'apparition des symptômes, de façon à ce qu’un traitement plus efficace soit possible. Cela augmente considérablement les chances de guérison et réduit le risque de mortalité liée à ce cancer.

  • Le dépistage repose sur la réalisation d’un scanner thoracique à faible dose, sans injection, réalisé par un radiologue agréé. Cet examen est rapide, indolore et permet de visualiser les poumons pour détecter d’éventuelles anomalies. En complément, il est proposé, pour les fumeurs, un accompagnement à l’arrêt du tabac (consultation, prescription de substituts nicotiniques, suivi…). Selon des études internationales, cette combinaison permet de diminuer la mortalité par cancer du poumon de 20 %.

  • Le dépistage du cancer du poumon est destiné aux personnes présentant un risque élevé de développer cette maladie. Voici les critères pour être concerné :

    • Âge - Être âgé de 50 à 74 ans.
    • Tabagisme - Être fumeur ou ancien fumeur ayant arrêté depuis moins de 15 ans.
    • Consommation de tabac - Avoir une consommation cumulée de :
      • au moins 20 paquets année*
      • OU plus de 15 cigarettes (ou équivalent) par jour pendant plus de 25 ans
      • OU plus de 10 cigarettes (ou équivalent) par jour pendant plus de 30 ans.

    La consommation de cigarettes roulées, de cigarillos, de cigares, fumer ou avoir fumé la pipe ou la chicha sont également à prendre en compte.

    Évaluer sa consommation peut être difficile. N’hésitez pas à vous faire aider :

    • par un professionnel de santé ;
    • en appelant le 34 33 (prix d'un appel local) ;
    • en vous connectant sur le site internet depistage-cancer-poumon.fr.

    Ces critères permettent d’identifier les personnes pour qui le dépistage est le plus bénéfique, en raison de leur forte exposition aux facteurs de risque.